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| Le cadre évidence (4 de 4) |
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Lundi le 15 mars, 2010 |
Les mots ont une puissance découlant de l’intention.
Dans la langue anglaise, deux mots font références à l’amour soit ‘love and like’.
À la question, l’aimes-tu? La réponse : oui, je l’aime, fait-elle référence à ‘love’ ou à ‘like’?
Une façon évidente de connaître le type d’amour dans la langue française, c’est le terme ‘bien’.
Si je réponds, je l’aime bien… ceci fait référence au terme ‘like’ est cet ajout ne correspond pas à de l’amour pur et inconditionnel mais bien à de l’amour conditionnel. Nous pourrions enchaîner en disant que je l’aime bien à condition que…ou encore le terme ‘mais’ comme je l’aime bien MAIS il est souvent en retard et ne se ramasse pas!
Dans le cadre évidence, le terme ‘bien’ n’indique pas de l’amour mais peut être synonyme d’affection, de confort, d’amitié déguisé en amour ou d’une relation satisfaisante, sécuritaire, stable sans la présence de l’étincelle de passion fougueuse dans le fond du regard.
Le fondement de cet amour demeure toujours aléatoire et risque de s’effriter rapidement. L’une des raisons de la stabilité de ce genre d’amour réside dans la notion d’obligation.
Pour le meilleur et pour le pire.
C’est vrai qu’en vieillissant, la relation de bons copains chacun habitant dans sa maison respective trouve une sécurité dans ce type de relation et c’est correct comme ça!!
Mais de là à fonder une famille avec une relation ‘bien’, je ne donne pas cher de la puissance de cet amour ni de son envergure…
Stéphane Trudeau, Ostéopathe-Motivateur
www.stephanetrudeau.com
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